Le costume sur le bout des doigts

Le costume sur le bout des doigts

« Le Soleil », dans son édition, de ce lundi 11 juillet, revient sur la vie professionnelle de Lamine Diassé, porte-étendard du costume au Sénégal, spécialisé dans l’habillement européen, particulièrement dans le vêtement masculin.

Comment parler de Lamine Diassé sans faire référence à sa volonté de s’émanciper de la facilité, de sortir de l’ordinaire sénégalais. Car, l’ambition est le carburant qui chauffe ce cérébral de la mode

Débuts dans la mode

D’après « Le Soleil », Lamine Diassé, très jeune, a appris le métier de tailleur dans le tas. Il fera quelques piges chez le maitre couturier Laye Diarra où il fait la connaissance du costume. Il y apprend à mesurer, à tracer, à couper. Responsable de production, il y réalise des costumes du sur-mesure pour nombre de personnalités sénégalaises

Formation

Pour trouver des réponses et donner plus d’amplitude à sa prometteuse carrière, Lamine Diassé décide de reprendre par là où il devait commencer : la formation. Il part en France pour approfondir ses connaissances dans le domaine de la mode, du stylisme et de l’industrie vestimentaire.

Le chemin de la réussite

Il fait plusieurs stages dans des maisons de couture réputées en France. C’est le chemin de la réussite. Le plus difficile certes, mais le meilleur

Lancement de son label

C’est fort de son savoir, que le styliste lance son label en 2005

Un incompris

Au début de l’aventure de Lamine Diassé Couture (Ldc), la mécanique est grippée par l’incompréhension. Les gens sont dubitatifs. Pourquoi acheter un costume à 200.000 Francs, alors qu’on peut se le procurer dans le prêt-à-porter à moins de 100.000 francs ? Même ceux qui en ont les moyens préfèrent passer leurs commandes à l’étranger.

Un couturier reconnu

Nommé ministre par Wade, l’actuel Grand Serigne de Dakar, lui commande quelques costumes pour le tester. Satisfait par la qualité de ses acquisitions, le ministre lui confie sa garde-robe pendant deux ans. Avant cette rencontre, le couturier fait la connaissance de Mansour Dieng, le patron d’Icône Magazine, qui l’encadre dans sa communication et lui prodigue des conseils. Il est devenu aujourd’hui son manager.

Partager son savoir

Au rayon des perspectives, le jeune styliste souhaite ouvrir une grande boutique en ville où les sénégalais pourront acheter ses produits. Mais, son rêve est d’ouvrir une grande école de mode

Ilovesenegal.org

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